Roman Devenir la femme du président par hasard. chapitre Chapitre 7

Cette nuit-là, Sadie vint la voir et lui demanda quand elle pourrait sortir de l'hôpital.

Camille répondit : "Je ne suis pas sûre non plus. Je dois écouter le médecin."

"Je vais t'aider à demander."

"D'accord."

Sadie se rendit au bureau des admissions et prononça le nom. Le visage de l'infirmière changea immédiatement, et elle passa un appel téléphonique.

Quelques minutes plus tard, après la fin de l'appel et sa réponse à Sadie, son attitude devint respectueuse et aimable. "Je suis désolée. Nous avons une règle ici selon laquelle Mademoiselle Nelson ne peut pas être autorisée à sortir pour le moment."

Sadie sentit seulement que son expression était très étrange.

Elle retourna pour informer Camille.

Camille s'en fichait.

Le lendemain matin, Lucien arriva comme d'habitude.

Mais cette fois, il n’est pas parti.

Bien sûr, il est resté pour empêcher Ethan et sa femme de rester ensemble.

"Si cela vous dérange, je peux aussi monter la garde à l'extérieur de la porte," dit Lucien.

Camille hocha la tête.

Ethan n'est pas venu le matin.

Vers quatre heures de l'après-midi.

Dans le couloir de l'hôpital, une haute et noble silhouette avançait lentement en direction de la chambre.

Que ce soit le personnel médical ou les membres de la famille qui passaient, ils s'arrêtèrent tous sur place.

Cela était dû au fait que l'apparence de l'homme était exceptionnelle, et son aura était unique en son genre. Il était noble, fier et sans égal, faisant que les gens se soumettaient inconsciemment à lui et s'agenouillaient.

Quand Lucien le vit, il hocha précipitamment un signe de tête respectueux.

L'homme frappa à la porte de la chambre du malade.

"Entrez," dit Camille.

Il poussa la porte et entra.

Alors que Camille était assise près du lit dans la chambre du malade, buvant de l'eau, elle fut stupéfaite lorsqu'elle le vit entrer.

"Vous... Pourquoi es-tu ici?"

"N'avons-nous pas convenu que je viendrais te chercher à l'hôpital?" demanda Jérémie en la regardant.

Camille était abasourdie.

L’accord de ce jour-là était tout simplement trop ridicule. Elle ne l’avait jamais vraiment pris au sérieux.

Mais il est effectivement venu...

Jérémie sourit chaleureusement. "Qu'est-ce qui ne va pas?"

"Le médecin a dit... Je ne peux pas quitter l'hôpital pour le moment."

"J'ai demandé à l'hôpital de le dire."

L'homme s'approcha d'elle et regarda son mollet, qui était toujours enveloppé de gaze. "Est-ce que ça te fait toujours mal?"

"C'est bon."

Ses yeux étaient remplis d'une expression inconnue. "Je suis désolé."

"Cela n'a pas d'importance," déclara Camille en regardant avec sérieux. "Votre chauffeur n'a pas fait exprès. Je ne vous en veux pas. Vous n'avez pas à vous en vouloir trop."

Jérémie la regarda pendant deux secondes. Puis, soudain, il tendit la main et lui toucha la tête. Le coin de ses lèvres se souleva légèrement.

Ses actions étaient intimes.

Camille tourna la tête pour éviter sa main.

Il pinça légèrement les lèvres et lui jeta un coup d'œil. "Je vais t'aider à emballer tes affaires."

Il commença à bouger.

Elle n'avait pas beaucoup de choses dans la salle.

Quand tout fut prêt, il voulut l'emmener.

Cependant, elle resta où elle était.

"Qu'est-ce qui ne va pas?"

"Je... je..." Camille baissa les yeux.

Jérémie semblait très patient. Sa voix était toujours douce. "Hein?"

Camille serra les doigts et voulut s'éclaircir la bouche, mais il s'avéra que c'était : "J'ai encore des vêtements confisqués..."

Jérémie regarda le balcon et comprit.

Après plusieurs jours d'hospitalisation, il devrait y avoir un changement de vêtements.

"Je vais t'aider."

Il se dirigea vers le balcon.

Chapitre 7 1

Chapitre 7 2

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