Roman Le contrat du milliardaire chapitre Chapitre 11

Mon père pense que si je m'installe je serai mieux qualifié pour prendre l'entreprise. Oui c'est vrai ce n'est pas parce que je ne suis pas marier, que je ne sais pas comment gérer une entreprise. Mon père l'autre jour à dire qu'il démissionnera dans quelques mois, et si je veux son poste que je ferai mieux de lui montrer que je suis plus mature qu'avant. J'ai commis l'erreur de lui dire que j'étais dans une relation . Maintenant il veut la racontrée le plus tôt possible, alors je dois trouver la femme parfaite pour le convaincre. Je ne peux pas amené les femmes que je côtoie habituellement parce que cela ne montreras rien à mon père. C'est pourquoi je suis allée dans ce club à la recherche d'une femme pour voir si elle allait pouvoir jouer le rôle d'une épouse parfaite.

- Bonjour pouvez vous demander à cette fille de m'apporter un verre de whisky ? J'ai arrêté une serveuse et j'ai demandé cela, elle était confuse mais à hoché la tête de manière positive et s'est dirigé vers le bar. J'ai regardé la fille se promener et j'ai regardé cette fille m'apporter mon verre. Elle a fait le tour du bar et j'ai senti mon pantalon se serrer. Elle portait une paire de shorts qui la couvrait à peine, exposants ces longues jambes. Son débardeur serrer s'est levé et montrait un pouce de sa peau sous son ombril. Elle était sexy, je peux lui accorder ça. J'ai regardé comme elle regardait autour d'elle jusqu'à ce qu'elle s'approche assez près de moi et s'arrête. Maintenant qu'elle était là, j'ai regardé ces yeux, ils étaient vert clair au lieu du bleu que moi je pensais qu'ils étaient. Elle m'a regardé, figé, ses yeux verts traînant sur mon visage. J'ai essayé de ne pas sourire à sa réaction.

- Vous y voilà, elle a tout sauf chuchoter avant de déposer mon verre et de s'éloigner. Je l'ai regardé rétrécir les yeux alors que je fixait son petit cul enfermé dans ce short de butin. Joli cul. J'ai pris une gorgée de mon whisky encore en là regardant. Il y a quelques choses de différents chez elle et je savais qu'elle était celle dont j'avais besoin. Elle semble être le genre de femme avec lequel mes parents ne s'attendaient pas à ce que je sois.

Pendant que j'étais assis à la regarder une heure de plus avant qu'elle n'ait eu l'air de vouloir partir. Je me lui levé et j'ai laissé 20$ sur la table. J'ai boutonné ma veste de costume et je suis partie par la porte. Je vais lui parler. Je suis montés dans ma voiture en attendant qu'elle apparaisse pour que je puisse discuter d'un accord avec elle. Quelques minutes plus tard, elle est apparu, avec une vague derrière elle elle a commencé à marcher dans ma direction. Elle avait ces bras enroulé autour d'elle avec une petite veste mince enfiler. Elle doit avoir froid. Alors qu'elle passait, j'ai demandé à mon chauffeur de conduire jusqu'à elle. Elle a regarder autour d'elle nerveusement et s'est figé alors que ma voiture s'arrêtait à côté d'elle. Je suis sortie et j'ai regardé ces yeux verts s'élargit à mon apparence.

- J'ai besoin que tu viennes avec moi. Je lui ai dit

- Quoi ? confuse elle a bégaié

- J'ai besoin que tu viennes avec moi, j'ai répété lentement. Ne m'as t'elle pas entendu ?

- Excusez moi, je ne vais nulle part avec vous. Je n'ai aucune idée de qui vous êtes. Et ne me parlez plus comme si j'étais stupide ou comme si j'étais un enfant. Elle m'a répondu en rétrécissant ces magnifiques yeux verts sur moi. J'ai serrer ma mâchoire en croisant les bras sur ma poitrine, ses yeux me fixait obstinément.

- Hope, j'ai besoin que tu viennes avec moi. J'ai quelques choses à discuter avec vous. Elle m'a regardé avec étonnement, comment je connaissais son nom.

- J'étais au club, vous vous souvenez ? J'ai remarqué qu'elle avait un débat interne.

- Hope je te promets que je ne vais pas te faire du mal. Tout ce que je veux, c'est discuter avec vous quelques minutes et après je vous ramènerai chez vous.

- Êtes vous un violeur ? Elle a finalement demandé après quelques minutes de silence.

- Non. J'ai essayé de ne pas rouler les yeux sur elle.

- Êtes vous un tueur ?

- Non

Êtes vous un obsédé ?

- Non

- Je ne monterai pas dans votre voiture, si vous ne me dites pas votre nom.

Commentaires

Les commentaires des lecteurs sur le roman : Le contrat du milliardaire